Choisir ses études supérieures en Belgique : clarifier son orientation

 

En Belgique, beaucoup d’étudiants abordent leurs études supérieures sans orientation claire — ou remettent en cause un choix en cours de route.

L’échec, le doute, la pression : autant de signaux qui méritent d’être entendus plutôt que subis. 

Un accompagnement en orientation permet de transformer cette période d’incertitude en vrai point de départ.

Ces phrases, vous les avez peut-être déjà prononcées ou entendues :

Derrière ces situations, une question revient:  comment faire le bon choix, celui qui a du sens et ancre la motivation sur la durée ? 

Ne pas savoir, interroger un choix  — ce n’est pas un signe d’immaturité ou de manque de motivation. C’est une situation fréquente, et souvent le signe qu’on n’a  pas encore eu l’espace pour se poser les bonnes questions.

Quelques chiffres 

  • 65 % des étudiants en 1ère année d’études supérieures échouent ou abandonnent en cours d’année
  • Une année à charge représente entre 8.000 € et 16.000 € —  frais d’études, logement, transport mais aussi alimentation, santé, vêtements, télécom,  loisirs ..
  • Plus d’1 étudiant sur 2 travaille pour financer ses études.  Un échec ou un abandon impacte d’autant plus la confiance en soi.

En cas d’échecs répétés, la question très actuelle de la finançabilité peut se poser — avec des conséquences concrètes et durables sur la poursuite des études

Choisir une formation — ou choisir une direction ?

Le réflexe le plus courant est de raisonner par les compétences scolaires : « Tu es bon en sciences… » « Tu as toujours aimé le dessin… »

C’est une porte d’entrée compréhensible mais elle mène souvent à choisir une formation sans se demander ce qu’on fera concrètement après — dans quel type de quotidien, entouré de qui, au service de quoi.

La direction se précise en avançant

L’objectif n’est donc pas de savoir exactement quel métier on exercera — personne ne peut le prévoir avec certitude, et la génération actuelle le sait mieux que quiconque : on n’a plus un métier pour la vie, on construit son parcours. 

L’enjeu est ailleurs :  trouver une direction ancrée — un domaine qui fait sens, un type d’activité dans lequel on se reconnaît, un environnement dans lequel on a réellement envie de s’investir.

Inverser la logique : Et si la motivation créait la compétence ?

On a tendance à croire qu’il faut des facilités pour s’autoriser un cursus.

L’expérience prouve l’inverse. 

La compétence n’est pas un point de départ, c’est le résultat d’un élan. Quand on identifie ce qui nous plaît vraiment, la motivation devient ce carburant qui permet de surmonter les moments difficiles, d’accepter l’effort et de persévérer là où les autres s’arrêtent.

Les résultats scolaires témoignent du passé, ils ne dictent pas l’avenir.

Partir des seules compétences pour choisir une formation, c’est souvent passer à côté de la vraie question : ce qui compte vraiment, pour soi, pas pour les autres. 

 

Partir de qui l’on est 

Un accompagnement d’orientation débute — contre-intuitivement — loin des programmes et des débouchés.

Il s’agit d’explorer plusieurs dimensions :

  • Ce qu’on aime profondément faire, 
    • « Qu’est-ce que je fais naturellement, presque sans effort ? »
  • Ce dans quoi on développe naturellement des compétences 
    • « Dans quelles activités ai-je le sentiment que le temps n’existe pas ? »
  • Ce qui a du sens 
    • « Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi — indépendamment de ce que les autres en pensent ? »

Une partie du travail consiste aussi à confronter l’image qu’on se fait d’un domaine avec ce qu’il est vraiment au quotidien. Loin des représentations idéalisées — et loin des préjugés.

 

Mieux se connaître pour mieux choisir

Parmi les outils utilisés dans ce parcours, l’ennéagramme occupe une place importante.

C’est un outil de connaissance de soi qui permet de comprendre ce qui nous motive  profondément — souvent inconsciemment — et ce que l’on cherche à éviter. Il met aussi en évidence des forces et des atouts qu’un parcours scolaire et personnel n’a pas encore permis d’identifier.

Il ne s’agit pas de coller une étiquette, mais de donner un éclairage sur ce qui plaît vraiment et sur les environnements dans lesquels on peut réellement s’épanouir.

 

Un parcours structuré

Ce parcours s’adresse aussi bien à un élève en fin de secondaire qui n’a pas encore de piste, qu’à un étudiant qui remet en cause son choix ou à un jeune adulte qui souhaite se réorienter.

Le parcours en pratique

  • Jusqu’à 5 séances de 1h30, avec un travail personnel entre les rendez-vous.
  • Une séance bilan peut être prévue avec le(s) parent(s) . 

Un classeur personnel sera constitué au fil des séances (questionnaires, résultats, repères) — à conserver à l’issue du parcours.

Et si on en parlait ?

Pour certains, c’est l’inquiétude.
Pour d’autres, la pression — ou un sentiment d’urgence.

N’hésitez pas à prendre contact : un premier échange  gratuit et sans engagement, par téléphone ou en visio, vous permettra d’exposer la situation et de préciser ensemble le format le plus adapté à cet accompagnement.